On se plaint de tout ainsi que rien, quelquefois sans meme s’en rendre compte.

On se plaint de tout ainsi que rien, quelquefois sans meme s’en rendre compte.

Mais c’est une habitude moins inoffensive qu’il n’y parait.

Prete a relever le defi de voir la coupe a moitie pleine plutot qu’a moitie vide? On vous donne des pistes pour y arriver.

«J’aime d’amour la cousine Catherine, dit Nathalie, 44 ans, mais au fil des ans, notre relation s’est deterioree avec sa propension a se plaindre. Mes maladies de petite enfance de l’ensemble de ses enfants, la meteo, sa relation avec son conjoint, le boulot forcement plus prenant que celui des autres. bref, l’integralite des raisons seront bonnes pour rechigner, s’epancher dans ses blessures, “faire pitie”, comme devoile ma mere. Pourtant, nous partageons plein d’interets communs et nous sommes i  chaque fois heureuses de nous voir. Mais ses complaintes m’irritent tellement que je l’appelle de moins en moins. Nous ne nous voyons desormais qu’aux rares partys de famille.»

Elles sont monnaie courante, ces complaintes plus ou moins hargneuses sur le temps qu’il fait, le trafic, nos manies d’une collegue ou une enieme hausse de nos taxes foncieres. On des entend partout: dans la file a l’epicerie, autour de la machine a cafe au boulot, dans l’autobus et meme autour d’la table en famille. Est-ce une attitude salutaire qui permet de deverser le trop-plein ou une habitude nefaste qui peut detruire des relations? Bref, devrait-on essayer d’arreter de se plaindre? «Oui, mais il convient d’abord faire une distinction entre se plaindre inutilement et exprimer une insatisfaction, precise Leo Bormans, auteur du livre Optimiste. Se plaindre reste une action sterile et repetitive qui n’apporte aucune solution.

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